Les bienfaits des omégas 3

omégas 3
Les acides gras essentiels (AGE), ou vitamine F, sont indispensables au bon fonctionnement du métabolisme. Il s’agit en particulier des Oméga 3 et Oméga 6.

Ces Omégas sont donc de bons acides gras car ils sont bénéfiques pour notre santé. En effet, ils interviennent dans :
- la constitution des cellules pour assurer leur élasticité, leur
résistance et leur cohésion ;
- la production d’énergie (cœur) ;
- la synthèse des stéroïdes (croissance et développement du
cerveau chez l’enfant ainsi que maintenance pour un cerveau
normal chez les adultes) ;
- la diminution des taux de triglycérides et du fibrinogène
(régulation du cholestérol) ;
- le contrôle de la glycémie, de la souplesse articulaire, du taux
de DHA dans le cerveau,
- l’élasticité et la solidité des capillaires et des vaisseaux
sanguins ;
- l’agrégation des plaquettes sanguines pour stopper les
saignements ;
- le fonctionnement du système immunitaire ;
- la lubrification de la peau ;
- la prévention des maladies coronariennes ;
- l’équilibre du système gastro-intestinal ;
- la régulation du poids ;
- l’homéostasie glucidique et insulinique ;
- la prévention de la dépression.

Cependant, de par nos modes alimentaires et du système de production intensif, nous consommons 10 fois trop d’omégas 6. En effet, alors que le ratio entre ces deux familles d’acides gras devrait être de 1 pour 1, le ratio constaté est souvent de 1 pour 10, voire 1 pour 30. Soit 10 à 30 fois moins d’omégas 3 que ce qui est conseillé !

Une carence en omégas 3 peut avoir pour conséquence :
- des maladies coronariennes ischémiques ;
- des troubles cardio-vasculaires ;
- des problèmes dermatologiques (sécheresse de l’épiderme,
perte d’élasticité de la peau…) ;
- des allergies ;
- de l’asthme ;
- de la fatigue ;
- des colites ulcéreuses ;
- des dysménorrhées (règles douloureuses) ;
- des migraines ;
- des arthrites rhumatoïdes ;
- des risques d’amplification du diabète ;
- des maladies virales, cancérologie ;
- des risques d’éclampsie, pré-éclampsie ;
- une vision scotopique, dyslexie, syndrome AD/HD
(hyperactivité) ;
• une baisse de l’acuité visuelle due à la diminution de l’acide eicosapentanoïque ;
• une diminution du potentiel anti-inflammatoire (Crohn, arthrite rhumatoïde).
Ces dysfonctionnements peuvent aussi être accentués par l’alcool, le tabac, le stress ou des maladies comme le diabète.